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martes, 13 de septiembre de 2016

Un alto el fuego por una semana acordado por Estados Unidos y Rusia abre una ventana temporal de alivio para los civiles sirios


Siria: el alto el fuego entra en vigor

La tregua acordada el viernes por el secretario de Estado norteamericano John Kerry y su homólogo ruso Sergueï Lavrov entró en vigor este lunes a las 19 horas.

Un respiro para los civiles sirios. El ejército sirio anunció este lunes a la noche el congelamiento de sus operaciones militares en el país, inmediatamente después de la entrada en vigor de una tregua negociada por Rusia y Estados Unidos. La detención de las operaciones “se aplicará sobre el territorio de la República árabe siria durante siete días, desde las 19 horas hasta el 18 de septiembre a medianoche”, indicó el ejército en un comunicado.
"Está globalmente tranquilo en todos los frentes, sobre todo en las regiones de Damasco, Alepo e Idlib, excepto algunos cohetes lanzados en el sur justo después del comienzo de la tregua", explicó Rami Abdel Rahmane, director del Observatorio sirio de derechos humanos (OSDH), en referencia a las principales zonas de combates entre rebeldes y el régimen.

Con excepción de las zonas controladas por los grupos “terroristas”

El ejército ruso, comprometido en Siria apoyando al régimen de Bachar el-Assad desde el otoño de 2015 también anunció la suspensión de sus ataques, con excepción de las zonas controladas por los grupos “terroristas”. 
Salvo que Moscú y Washington no han dicho públicamente cuales eran las zonas consideradas como “terroristas”, es decir, controladas por los jihadistas como los de Estado Islámico (EI) o los del grupo Fatah al-Cham (ex-Frente al-Nosra).
La oposición y la rebelión aún no han dado su acuerdo oficial, enésimo esfuerzo para poner fin a cinco años de un conflicto devastador.
Si se mantiene, este cese de hostilidades deberá desembocar en una colaboración inédita entre Moscú y Washington que lanzarán ataques conjuntos contra los dos grupos. También deberá permitir el traslado de ayuda humanitaria principalmente a Alepo, principal frente del conflicto.

Fuente: L’Express con AFP publicado el 12/09/2016



Syrie: le cessez-le-feu entre en vigueur

La trêve conclue vendredi par le secrétaire d'Etat américain John Kerry et son homologue russe Sergueï Lavrov est entrée en vigueur ce lundi à 19h.

Un peu de répit pour les civils syriens. L'armée syrienne a annoncé ce lundi soir le gel de ses opérations militaires dans le pays, aussitôt après l'entrée en vigueur d'une trêve négociée par la Russie et les Etats-Unis. L'arrêt des opérations "s'appliquera sur le territoire de la République arabe syrienne pendant sept jours de 19 heures (18 heures en France) jusqu'au 18 septembre à minuit", a indiqué l'armée dans un communiqué.
"C'est globalement calme sur tous les fronts, surtout dans les régions de Damas, d'Alep et d'Idleb, hormis quelques roquettes tirées dans le sud juste après le début de la trêve", a expliqué Rami Abdel Rahmane, directeur de l'Observatoire syrien ds droits de l'Homme (OSDH), en référence aux principales zones de combats entre rebelles et régime.

A l'exception des zones contrôlées par les groupes "terroristes"

L'armée russe, engagée en Syrie en soutien du régime de Bachar el-Assad depuis l'automne 2015 a également annoncé la suspension de ses frappes, à l'exception des zones contrôlées par les groupes "terroristes". 
Reste que Moscou et Washington n'ont pas dit publiquement quelles étaient les zones considérées comme "terroristes", c'est-à-dire contrôlées par les djihadistes comme ceux de l'Etat islamique (EI) ou du groupe Fatah al-Cham (ex-Front al-Nosra).
L'opposition et la rébellion n'ont pas encore donné leur accord officiel, énième effort pour mettre un terme à cinq ans d'un conflit dévastateur.
Si elle tient, cette cessation des hostilités devra déboucher sur une collaboration inédite entre Moscou et Washington qui lanceront des attaques conjointes contre les deux groupes. Elle devra également permettre l'acheminement d'aides humanitaires notamment à Alep, principal front du conflit.

L’Express avec AFP publié le 12/09/2016 

lunes, 1 de agosto de 2016

El ejército sirio con sus aliados continúa el asedio de la ciudad de Alepo, mientras que los rebeldes y algunos grupos islamistas intentan romper el cerco para poder reaprovisionarse


Siria: los rebeldes contraatacan al sur de la asediada Alepo

Jihadistas aliados a rebeldes sirios llevaban adelante el domingo contraataques al sur y al sudoeste de Alepo para intentar meter presión sobre las fuerzas del régimen que asedian la ciudad, informan una ONG y rebeldes.
Desde el 17 de julio, las tropas del régimen de Bachar al-Assad cercan totalmente los barrios controlados por los rebeldes en la segunda ciudad de Siria y uno de los principales frentes del conflicto en este país.
Los leales habían cortado la ruta del Castello, principal eje de aprovisionamiento de estos barrios, situados al norte de la metrópolis.
Los rebeldes decidieron entonces atacar el sur de la ciudad, una región dividida entre tropas leales apoyadas por combatientes iraníes y por el Hezbollah libanés chiita, por un lado, y jihadistas sirios y extranjeros aliados a los insurgentes por el otro.
El domingo, grupos islamistas, entre ellos el influyente Ahrar al-Cham y jihadistas, particularmente del ex Frente al-Nosra, rebautizado Frente Fateh al-Cham después de haber roto sus lazos con Al-Qaeda, anunciaron que lanzaban una batalla para intentar abrir una nueva ruta de aprovisionamiento.
Fateh al-Cham realizó dos ataques con coches bomba contra posiciones del régimen y sus aliados en los suburbios de Rachidine, en la periferia sudoeste de Alepo y los combates entre los dos bandos causaban estragos al comenzar la noche, informa el Observatorio sirio de derechos humanos (OSDH).
Llevaron a cabo otros ataques al sur de la ciudad, con el fin de progresar hacia el suburbio sur de Ramussa controlada por el régimen.
Pero “esa será una batalla larga y difícil”, afirma a la AFP Rami Abdel Rahmane, director del OSDH. “El ejército es apoyado por un gran nñumero de iraníes y de combatientes del Hezbollah, sin contar los aviones rusos” que apoyan al régimen militarmente desde fines de septiembre de 2015, explicó.
En la misma ciudad de Alepo, los bombardeos del régimen volvieron sobre los barrios rebeldes, a pesar del anuncio de Moscú y Damasco hace tres días de la apertura de “corredores humanitarios” para permitir a los civiles y a los rebeldes listos a rendir las armas a salir del sector cercado.
Medios del régimen sirio afirmaron el sábado que decenas de familias asediadas estaban saliendo por uno de sus corredores “humanitarios” pero habitantes e insurgentes lo desmintieron y denunciaron “engaños”.
En otra parte de la Siria en guerra, al menos nueve civiles, entre ellos un niño y un farmacéutico fueron asesinados el domingo durante los ataques aéreos sobre un hospital de campaña en Jassem, en la provincia meridional de Deraa, cuna de la manifestación contra el régimen en 2011 que se transformó en una brutal guerra civil.

Fuente: AFP 31 de julio de 2016



Syrie: les rebelles contre-attaquent au sud d’Alep assiégée

Des jihadistes alliés à des rebelles syriens menaient dimanche des contre-attaques au sud et sud-ouest d’Alep pour tenter de mettre la pression sur les forces du régime qui assiègent la ville, rapportent une ONG et des rebelles.
Depuis le 17 juillet, les troupes du régime de Bachar al-Assad assiègent totalement les quartiers tenus par les rebelles dans la deuxième ville de Syrie et un des principaux fronts du conflit dans ce pays.
Les loyalistes avaient coupé la route du Castello, principale axe d’approvisionnement de ces quartiers, située au nord de la métropole.
Les rebelles ont décidé donc d’attaquer au sud de la ville, une région morcelée entre troupes loyalistes appuyées par des combattants iraniens et du Hezbollah libanais chiite, d’une part, et des jihadistes syriens et étrangers alliés aux insurgés d’autre part.
Dimanche, des groupes islamistes, dont l’influent Ahrar al-Cham et des jihadistes, notamment l’ex-Front al-Nosra --rebaptisé Front Fateh al-Cham après avoir rompu ses liens avec Al-Qaïda-- ont annoncé qu’ils lançaient une bataille pour tenter d’ouvrir une nouvelle route d’approvisionnement.
Fateh al-Cham a mené deux attaques à la voitures piégées contre des positions du régime et de ses alliés dans la banlieue de Rachidine, à la périphérie sud-ouest d’Alep et les combats entre les deux bords faisaient rage en début de soirée, rapporte l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).
D’autres attaques ont été menées au sud de la ville, dans le but de progresser vers la banlieue sud de Ramoussa contrôlée par le régime.
Mais «ca sera une bataille longue et difficile», affirme à l’AFP Rami Abdel Rahmane, directeur de l’OSDH. «L’armée est soutenue par un grand nombre d’Iraniens et de combattants du Hezbollah, sans compter les avions russes» qui appuient le régime militairement depuis fin septembre 2015, explique-t-il.
Dans la ville même d’Alep, les bombardements du régime ont repris sur les quartiers rebelles, malgré l’annonce par Moscou et Damas il y a trois jours de l’ouverture de «couloirs humanitaires» pour permettre aux civils et aux rebelles prêts à rendre les armes de sortir du secteur assiégé.
Des médias du régime syrien ont affirmé samedi que des dizaines de familles assiégées étaient sorties par un de ses couloirs «humanitaires» mais des habitants et des insurgés ont démenti et dénoncé des «mensonges».
Ailleurs dans la Syrie en guerre, au moins neuf civils, dont un enfant et un pharmacien ont été tués dimanche dans des frappes aériennes sur un hôpital de fortune à Jassem dans la province méridionale de Deraa, berceau de la contestation contre le régime en 2011 qui s’est transformée en une guerre civile brutale.

AFP 31 juillet 2016