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domingo, 17 de septiembre de 2017

Historia: hace 35 años, en plena guerra civil libanesa, el mundo toma conocimiento de la masacre en dos campos de refugiados palestinos en las afueras de Beirut


Hace 35 años sucedía la masacre de Sabra y Chatila en el Líbano

Del 16 al 18 de septiembre de 1982 refugiados palestinos eran masacrados por milicias cristianas en los suburbios de Beirut.

Todo comenzó por un asesinato. El 14 de septiembre de 1982 el presidente nuevamente electo, Bashir Gemayel, jefe de las Fuerzas libanesas, milicias cristianas, es asesinado en un atentado. Dos días después, por venganza, comienza la masacre de civiles palestinos en dos campos de refugiados, Sabra y Chatila, en los suburbios de Beirut. Es perpetrada por milicianos cristianos (los falangistas) y continúa hasta el 18 de septiembre a la mañana. Pero no es hasta el 19 de septiembre que el mundo se entera de esta espantosa matanza metódica, que no perdona a nadie: hombres, mujeres, niños, animales.
Desde el 17 de septiembre a la mañana mujeres palestinas, que pudieron huir de los campos, alertan sobre el drama en curso, en las calles de Beirut-Oeste. Numerosos periodistas, que cubren la guerra civil en el Líbano, están presentes en la capital. Algunos de ellos comienzan a investigar e intentan entrar en los campos de refugiados. Pero son bloqueados por las tropas israelíes que cercan los campos y controlan sus accesos. Y no es hasta el día después, pocas horas después del fin de la masacre, que los primeros periodistas pueden por fin penetrar en los campos de Sabra y Chatila. En Francia es el diario Libération que anuncia la masacre en su edición del 19 de septiembre de 1982. El primer despacho de la AFP llega después del mediodía, ese mismo día. Con la llegada de los fotógrafos y medios internacionales a Sabra y Chatila, el horror da la vuelta alrededor del mundo, provocando estupor e indignación. En 1983 la investigación oficial libanesa concluye que es “total responsabilidad” de las fuerzas israelíes. Y, en 1991, una ley de amnistía general es decretada.

Fuente: Le Figaro por Véronique Laroche-Signorile publicado el 15/09/2017



Il y a 35 ans, le massacre de Sabra et Chatila au Liban

Du 16 au 18 septembre 1982 des réfugiés palestiniens étaient massacrés par des milices chrétiennes dans la banlieue de Beyrouth.

Tout commence par un assassinat. Le 14 septembre 1982 le président nouvellement élu, Bachir Gemayel -chef des Forces libanaises, milices chrétiennes-, est tué dans un attentat. Deux jours après, par vengeance, débute le massacre de civils palestiniens dans deux camps de réfugiés -Sabra et Chatila- dans la banlieue de Beyrouth. Il est perpétré par des miliciens chrétiens (les Phalangistes) et se poursuit jusqu'au 18 septembre au matin. Mais ce n'est que le 19 septembre que le monde apprend l'affreuse tuerie -méthodique, qui n'a épargné personne: hommes, femmes, enfants, animaux.
Dès le 17 septembre au matin des femmes palestiniennes -qui ont pu fuir les camps- alertent sur le drame en cours, dans les rues de Beyrouth-Ouest. De nombreux journalistes, qui couvrent la guerre civile au Liban, sont présents dans la capitale. Certains d'entre-eux commencent à enquêter et tentent d'entrer dans les camps de réfugiés. Mais ils sont bloqués par les troupes israéliennes qui encerclent les camps et contrôlent leur accès. Et ce n'est que le lendemain, quelques heures après la fin du carnage, que les premiers journalistes peuvent enfin pénétrer dans les camps de Sabra et Chatila. En France c'est le quotidien Libération qui annonce le massacre dans son édition du 19 septembre 1982. La première dépêche de l'AFP tombe quant à elle dans l'après-midi, ce même jour. Avec l'arrivée des photographes et médias internationaux à Sabra et Chatila, l'horreur fait le tour du monde, provoquant stupeur et indignation. En 1983 l'enquête officielle libanaise conclut à «l'entière responsabilité» des forces israéliennes. Et, en 1991, une loi d'amnistie générale est décrétée.

Le Figaro par Véronique Laroche-Signorile publié le 15/09/2017

viernes, 1 de septiembre de 2017

Mientras el ejército del Líbano intenta expulsar a Daech de su territorio, la ONU prorroga el mandato de los cascos azules de la FINUL


A pesar de los reparos norteamericanos, la ONU prolonga por un año el mandato de la Finul
    
El Consejo de Seguridad de la ONU prolongó por un año el mandato de la fuerza de Cascos azules en el Líbano, a pesar de las críticas de Washington que la acusa de tratar con el Hezbollah libanés.

Estados Unidos, que se lanzó a una pulseada con sus socios del Consejo de Seguridad de la ONU por la renovación del mandato de la fuerza de Cascos azules en el Líbano (Finul), no obtuvo un fallo a favor.
El mandato de unos 10.500 Cascos azules presentes en el sur del Líbano, que llegaba a su vencimiento a fines de agosto, fue prolongado por un año. Comúnmente, esta renovación anual es técnica, pero este año, Washington hizo saber que deseaba endurecer la misión de los Cascos azules. Contra la opinión de Paris, Roma y Moscú.
Desde el 2006 y el fin de la guerra entre Israel y el Hezbollah, el movimiento político militar chiita libanés, los Cascos azules son garantes de un alto el fuego y de una retirada israelí de una zona tampón en la frontera entre los dos países. Presentes en el Líbano desde 1978, deben garantizar la seguridad y ayudar al gobierno libanés a asentar su autoridad en la región.

Obstaculizar la influencia del partido chiita libanés

No obstante, la administración Trump estima que "la Finul no hace su trabajo de manera eficaz" para impedir “el aprovisionamiento masivo de armas del Hezbollah”.
Claramente, los norteamericanos, aliados principales del Estado hebreo, querrían que los Cascos azules tengan un mandato más explícito para obstaculizar la influencia del partido chiita libanés. "El Hezbollah es una organización terrorista muy desestabilizante para la región y amenaza abiertamente a Israel", recientemente explica la embajadora norteamericana en la ONU, Nikki Haley, que se trasladó en junio a la frontera líbano-israelí donde opera la Finul.

Paris y Moscú en contra de cambios

Por su parte, Francia y Rusia, que estiman que la situación es globalmente calma en la región gracias a la Finul, no quieren escuchar hablar de una modificación sustancial de su mandato. Un diplomático citado por la AFP explicó que era difícil exigirles a los Cascos azules que vayan a registrar casas individuales en búsqueda de armas, salvo que se acepte el riesgo de enfrentamientos armados con el Hezbollah.
"Queremos mantener este mandato tal como está", había indicado la representante adjunta francesa en la ONU, Anne Gueguen. La Finul "probó su efecto estabilizador en un ambiente volátil, complejo y problemático”, agregó ella.
Mismo cantar por parte del embajador ruso ante la ONU, Vassily Nebenzia, que no ve “ninguna razón de poner en duda el mandato de la Finul".
A principios de agosto, el jefe de la ONU Antonio Guterres había indicado desear estudiar si mejoras de la misión de la Finul eran posibles contra “la presencia ilegal de personal armado, de armas e infraestructuras en sus zonas de operaciones".

Fuente: FRANCE 24 con AFP 30/08/2017



Malgré les réserves américaines, l'ONU prolonge d'un an le mandat de la Finul
    
Le Conseil de sécurité de l'ONU a prolongé d'un an le mandat de la force de Casques bleus au Liban, malgré les critiques de Washington qui l'accuse de ménager le Hezbollah libanais.

Les États-Unis, qui ont engagé un bras de fer avec leurs partenaires du Conseil de sécurité de l'ONU sur le renouvellement du mandat de la force de Casques bleus au Liban (Finul), n'auront pas obtenu gain de cause.
Le mandat des quelque 10 500 Casques bleus présents dans le sud du Liban, qui arrivait à échéance fin août, a été prolongé d'un an. D'ordinaire, ce renouvellement annuel est technique, mais cette année, Washington a fait savoir qu'elle souhaitait durcir la mission des Casques bleus. Contre l'avis de Paris, Rome et Moscou.
Depuis 2006 et la fin d'une guerre entre Israël et le Hezbollah, le mouvement politico-militaire chiite libanais, les Casques bleus sont garants d'un cessez-le-feu et d'un retrait israélien d'une zone tampon à la frontière entre les deux pays. Présents au Liban depuis 1978, ils doivent assurer la sécurité et aider le gouvernement libanais à asseoir son autorité dans la région.

Contrecarrer l'influence du parti chiite libanais

Or, l’administration Trump estime que "la Finul ne fait pas son travail de manière efficace" pour empêcher "l'approvisionnement massif en armes du Hezbollah”.
En clair, les Américains, principaux alliés de l’État hébreu, voulaient que les Casques bleus aient un mandat plus explicite pour contrecarrer l'influence du parti chiite libanais. "Le Hezbollah est une organisation terroriste très déstabilisante pour la région et il menace ouvertement Israël", a récemment expliqué l'ambassadrice américaine à l'ONU, Nikki Haley, qui s'était rendue en juin à la frontière israélo-libanaise où opère la Finul.

Paris et Moscou contre des changements

De leur côté, la France et la Russie, qui estiment que la situation est globalement calme dans la région grâce à la Finul, ne voulaient pas entendre parler d'une modification substantielle de son mandat. Un diplomate cité par l'AFP a expliqué qu'il était difficile de demander aux Casques bleus d'aller fouiller des maisons individuelles à la recherche d'armes, sauf à risquer des confrontations armées avec le Hezbollah.
"Nous voulons garder ce mandat tel quel", avait indiqué la représentante française adjointe à l'ONU, Anne Gueguen. La Finul "a prouvé son effet stabilisateur dans un environnement volatile, complexe et troublé", a-t-elle ajouté.
Même son de cloche du côté de l'ambassadeur russe à l'ONU, Vassily Nebenzia, qui ne voit "aucune raison de mettre en cause le mandat de la Finul".
Début août, le patron de l'ONU Antonio Guterres avait indiqué vouloir étudier si des améliorations de la mission de la Finul étaient possibles contre "la présence illégale de personnels armés, d'armes et d'infrastructures dans ses zones d'opérations".

FRANCE 24 avec AFP 30/08/2017

lunes, 21 de agosto de 2017

Tanto el ejército del Líbano como el Hezbollah lanzan sendas operaciones militares contra Daech/EI en ambos lados de la frontera sirio-libanesa


El ejército libanés lanza un ataque para expulsar al EI del este del país
    
Una ofensiva del ejército libanés contra el grupo jihadista Estado Islámico comenzó el sábado a la mañana cerca de la frontera siria, en el este del Líbano. El Hezbollah también hizo un anuncio similar.

"En nombre del Líbano, en nombre de los soldados libaneses secuestrados, en nombre de los mártires del ejército, anuncio que la operación ‘alba de Jouroud' comenzó”. El jefe del ejército libanés, el general Joseph Aoun, anunció, temprano el sábado 19 de agosto, el comienzo de una ofensiva para atacar las posiciones del grupo jihadista Estado Islámico en el este del país, a nivel de la frontera sirio-libanesa, donde había hecho pie desde hace varios años.
Los soldados deben principalmente apuntar a los alrededores (Jouroud) de la ciudad de Ras Baalbek con cohetes y helicópteros, indicó a Reuters una fuente cercana de los servicios de seguridad libanesa. Se trataría de la última zona ocupada por combatientes que se oponen al presidente sirio Bachar Al-Assad en la frontera sirio-libanesa.
Pero a comienzos de semana, los últimos rebeldes sirios presentes en esta región montañosa habían sido evacuados hacia Siria, después de haber alcanzado un acuerdo con sus adversarios del movimiento chiita político militar libanés Hezbollah.

Operación simultánea del Hezbollah

Aliado del régimen sirio, el Hezbollah, por su parte, también anunció el lanzamiento de una ofensiva. Esta debe tener lugar conjuntamente con el ejército sirio contra el enclave del EI en la misma zona fronteriza, informó Al Manar, la cadena de televisión del movimiento chiita libanés. Este asalto del Hezbollah y del ejército sirio es conducido en territorio sirio.
A pesar de los anuncios casi simultáneos del Hezbollah y del ejército libanés, este último ha señalado que no coordinará sus operaciones militares con su homólogo sirio.
El Hezbollah había lanzado el mes pasado una ofensiva para eliminar del Jouroud Aarsal toda presencia de jihadistas antiguamente ligados a al-Qaeda y de rebeldes sirios. El Jouroud Aarsal fue utilizado como refugio por militantes sirios anti-régimen y como lugar de amparo por un número indeterminado de refugiados que huían de los combates en Siria.
Después de seis días de combates, un alto el fuego se había impuesto al término del cual un primer contingente de 8.000 personas, principalmente refugiados, pero también jihadistas, habían sido evacuados hacia Siria.
Según el jefe del Hezbollah Hassan Nasrallah, el EI controlaría una zona estimada de alrededor de 300 km² entre el Líbano y Siria, de los cuales alrededor de 140 km² están en el Líbano.

Fuente: FRANCE 24 avec AFP et Reuters 20/08/2017



L’armée libanaise lance un assaut pour chasser l’EI de l’est du pays
    
Une offensive de l’armée libanaise contre le groupe jihadiste État islamique a débuté samedi matin près la frontière syrienne, dans l’est du Liban. Le Hezbollah a également fait une annonce similaire.

"Au nom du Liban, au nom des soldats libanais kidnappés, au nom des martyrs de l'armée, j'annonce que l'opération ‘l'aube du Jouroud' a commencé’. Le chef de l'armée libanaise, le général Joseph Aoun, a annoncé, tôt samedi 19 août, le début d’une offensive visant les positions du groupe jihadiste État islamique dans l'est du pays, au niveau de la frontière libano-syrienne, où il avait pris pied depuis plusieurs années.
Les soldats doivent notamment viser les environs (Jouroud) de la ville de Ras Baalbek avec des roquettes et des hélicoptères, indique à Reuters une source proche des services de sécurité libanais. Il s’agissait de la dernière zone occupée par des combattants opposés au président syrien Bachar Al-Assad à la frontière libano-syrienne.
Mais en début de semaine, les derniers rebelles syriens présents dans cette région montagneuse avaient été évacués vers la Syrie, après avoir conclu un accord avec leurs adversaires du mouvement chiite politico-militaire libanais Hezbollah.

Opération simultanée du Hezbollah

Allié du régime syrien, le Hezbollah, de son côté, a aussi annoncé le lancement d'une offensive. Celle-ci doit avoir lieu conjointement avec l'armée syrienne contre l'enclave de l'EI dans la même zone frontalière, a rapporté Al Manar, la chaîne de télévision du mouvement chiite libanais. Cet assaut du Hezbollah et de l'armée syrienne est conduit en territoire syrien.
Malgré les annonces quasi simultanées du Hezbollah et de l’armée libanaise, cette dernière a souligné qu'elle ne coordonnait pas ses opérations militaires avec son homologue syrienne.
Le Hezbollah avait lancé le mois dernier une offensive pour éliminer du Jouroud Aarsal toute présence de jihadistes anciennement liés à Al-Qaïda et de rebelles syriens. Le Jouroud Aarsal a été utilisé comme refuge par des militants syriens anti-régime et comme abri pour un nombre indéterminé de réfugiés qui fuyaient les combats en Syrie.
Après six jours de combats, un cessez-le-feu était intervenu au terme duquel un premier contingent de 8 000 personnes, principalement des réfugiés mais aussi des jihadistes, avaient été évacués vers la Syrie.
Selon le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah, l'EI contrôlerait une zone estimée d'environ 300 km² à cheval entre Liban et la Syrie, dont environ 140 km² au Liban.

FRANCE 24 avec AFP et Reuters 20/08/2017

domingo, 19 de marzo de 2017

Controvertida declaración del ministro de Defensa de Israel sobre las incursiones aéreas en el espacio aéreo de Siria


Un ministro israelí amenaza con destruir los sistemas de defensa aérea sirios

El ministro de Defensa israelí Avigdor Lieberman previno el domingo que la aviación israelí destruirá los sistemas de defensa aérea sirios si nuevos misiles son disparados contra aviones israelíes en operaciones en Siria.

El viernes, Israel y Siria, vecinos y técnicamente aún en estado de guerra desde hace décadas, vivieron su más serio encontronazo desde el comienzo hace seis años del conflicto en Siria.
La fuerza aérea israelí atacó en Siria a un convoy de armas, señalado como destinado al Hezbollah libanés que combate junto al régimen de Bachar al-Assad. Esta incursión provocó una respuesta antiaérea del ejército sirio y uno de los misiles lanzado en dirección del territorio israelí fue interceptado. El ejército sirio afirmó haber abatido un avión israelí y haber alcanzado un segundo, lo que Israel a refutado.
Es excepcional que Israel confirme inmediatamente tales incursiones, aunque el primer ministro israelí Benjamin Nétanyahu haya admitido hace un año que Israel había atacado decenas de convoys de armas destinadas al Hezbollah. El domingo, su ministro de Defensa, el ultranacionalista Lieberman reiteró las advertencias.
“La próxima vez que los sirios utilicen sus sistemas de defensa aérea contra nuestros aviones, los destruiremos sin la menor hesitación”, advirtió en la radio pública. “Cada vez que detectemos transferencias de armas de Siria hacia el Líbano, actuaremos para impedirlas. Sobre este tema no habrá ningún compromiso”.
El Estado hebreo repite regularmente no querer tomar parte en la guerra civil que hace estragos en Siria, pero las relaciones entre los dos vecinos son especialmente más tensas debido a que el régimen sirio es apoyado en su batalla contra los rebeldes por el Hezbollah chiita libanés e Irán, dos grandes enemigos de Israel. Damasco también es apoyado por Rusia, con la cual Israel ha negociado varias veces para evitar enfrentamientos entre aviones rusos e israelíes en el espacio aéreo sirio.
“Los sirios deben comprender que son considerados responsables de estas transferencias de armas al Hezbollah y que mientras continúen permitiéndolas, nosotros haremos lo que debemos hacer”, señaló Lieberman. “Repito que no queremos involucrarnos en la guerra civil en Siria ni provocar un enfrentamiento con los rusos, pero la seguridad de Israel prima sobre todo”.
La respuesta siría podría reflejar una actitud más agresiva del régimen Assad, fortalecido por sus victorias frente a los rebeldes y el apoyo continuo de Rusia, frente a las incursiones regularmente realizadas por Israel, estiman expertos israelíes.
Nétanyahu manifestó en varias oportunidades su inquietud de que Irán no solamente prosigue con la transferencia de armamentos sofisticados al Hezbollah, sino también que abre gradualmente un frente cerca de territorio israelí.

Fuente: La Presse publicado el 19 de marzo de 2017



Un ministre israélien menace de détruire les systèmes syriens de défense aérienne

Le ministre israélien de la Défense Avigdor Lieberman a prévenu dimanche que l'aviation israélienne détruira les systèmes syriens de défense aérienne si de nouveaux missiles sont tirés contre des avions israéliens en opération en Syrie.

Vendredi, Israël et la Syrie, voisins et techniquement toujours en état de guerre depuis des décennies, ont connu leur plus sérieux accrochage depuis le début il y a six ans du conflit en Syrie.
L'armée de l'air israélienne a ciblé en Syrie un convoi d'armes, présenté comme destiné au Hezbollah libanais qui combat aux côtés du régime de Bachar al-Assad. Ce raid a provoqué une riposte antiaérienne de l'armée syrienne et un des missiles tirés en direction du territoire israélien a été intercepté. L'armée syrienne a affirmé avoir abattu un avion israélien et en avoir atteint un deuxième, ce qu'Israël a réfuté.
Il est exceptionnel qu'Israël confirme sur le coup de tels raids, même si le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou avait admis il y a un an qu'Israël avait attaqué des dizaines de convois d'armes destinés au Hezbollah. Dimanche, son ministre de la Défense, l'ultra nationaliste Lieberman a réitéré les mises en garde.
«La prochaine fois que les Syriens utiliseront leurs systèmes de défense aérienne contre nos avions, nous les détruirons sans la moindre hésitation», a-t-il averti sur la radio publique. «À chaque fois que nous repèrerons des transferts d'armes de Syrie vers le Liban, nous agirons pour les empêcher. Sur ce sujet, il n'y aura aucun compromis».
L'État hébreu répète régulièrement ne pas vouloir prendre parti dans la guerre civile qui ravage la Syrie, mais les relations entre les deux voisins sont d'autant plus tendues que le régime syrien est soutenu dans sa bataille contre les rebelles par le Hezbollah chiite libanais et l'Iran, deux grands ennemis d'Israël. Damas est également soutenu par la Russie, avec laquelle Israël a négocié à plusieurs reprises pour éviter des affrontements entre avions russes et israéliens dans l'espace aérien syrien.
«Les Syriens doivent comprendre qu'ils sont tenus pour responsables de ces transferts d'armes au Hezbollah et que tant qu'ils continueront à les permettre, nous ferons ce que nous devons faire», a souligné M. Lieberman. «Je répète que nous ne voulons pas nous mêler de la guerre civile en Syrie ni provoquer une confrontation avec les Russes, mais la sécurité d'Israël prime sur tout».
La riposte syrienne pourrait refléter une attitude plus agressive du régime Assad -- conforté par ses victoires face aux rebelles et le soutien continu de la Russie -- face aux raids régulièrement menés par Israël, estiment des experts israéliens.
M. Nétanyahou a exprimé à plusieurs reprises son souci que l'Iran non seulement poursuive le transfert d'armements sophistiqués au Hezbollah, mais également qu'il ouvre graduellement un front près du territoire israélien.

La Presse publié le 19 mars 2017 

viernes, 22 de abril de 2016

El incierto final de la guerra civil en Siria reactivaría un viejo conflicto en el Líbano, la retirada del Hezbollah de territorio sirio anunciaría un nuevo enfrentamiento con Israel


La próxima guerra contra el Hezbollah será "devastadora"

"Durante la próxima crisis, ellos (el Hezbollah) no verán una guerra pequeña en el Líbano. Ella será decisiva. Será una guerra de gran envergadura”, previene el número dos del ejército israelí.

La próxima guerra que enfrentará a Israel con el Hezbollah será "devastadora", advirtió el miércoles a la noche el número dos del ejército israelí. El Hezbollah ha desarrollado capacidades militares que constituyen una amenaza “sin precedentes” para Israel, declaró el subjefe del estado mayor del ejército israelí, el general Yair Golan, durante una conferencia de prensa para periodistas extranjeros. Estas declaraciones fueron referidas en varias agencias de prensa y reproducidas por varios medios internacionales.
"Durante la próxima crisis, ellos (el Hezbollah) no verán una guerra pequeña en el Líbano. Ella será decisiva. Será una guerra de gran envergadura”, indicó. Este conflicto podrá dejar daños devastadores para el Líbano", comprendiendo zonas pobladas de civiles en razón de la presencia, según él, de combatientes del Hezbollah. "No hay ningún medio de eliminar esta amenaza sin causar daños importantes a las infraestructuras libanesas y a las viviendas", agregó.
"Si comparamos esta situación con las que hemos conocido en el pasado, se trata sin lugar a dudas de la amenaza más grave que jamás haya pesado sobre nuestro país", precisó Yair Golan.
Estas declaraciones del general Golan ocurren un mes después de las del secretario general del Hezbollah, Hassan Nasrallah, amenazando una vez más con bombardear las instalaciones nucleares y neurálgicas israelíes en caso de una nueva guerra con el Estado hebreo.
En 2006, Israel y el Hezbollah llevaron adelante una guerra en el Líbano que causó la muerte de cerca de 1.200 libaneses, principalmente civiles, y alrededor de 160 israelíes, en su mayoría militares. Los expertos estiman sin embargo que el despliegue de miles de combatientes del Hezbollah en Siria ha limitado su capacidad de realizar un ataque contra Israel.

Fuente: OLJ y agencias 21/04/2016



La prochaine guerre contre le Hezbollah sera "dévastatrice"

"Lors de la prochaine crise, ils (le Hezbollah) ne verront pas une petite guerre au Liban. Elle sera décisive. Ce sera une guerre de grande envergure", prévient le numéro deux de l'armée israélienne.

La prochaine guerre qui opposera Israël au Hezbollah sera "dévastatrice", a averti mercredi soir le numéro deux de l'armée israélienne. Le Hezbollah a développé des capacités militaires constituant une menace "sans précédent" pour Israël, a déclaré le chef d'état major adjoint de l'armée israélienne, le général Yair Golan, lors d'une conférence de presse pour les journalistes étrangers. Ces déclarations ont été rapportées dans plusieurs agences de presse et reproduites par plusieurs médias internationaux.
"Lors de la prochaine crise, ils (le Hezbollah) ne verront pas une petite guerre au Liban. Elle sera décisive. Ce sera une guerre de grande envergure", a-t-il indiqué. Ce conflit pourrait créer des dommages dévastateurs pour le Liban", y compris dans des zones peuplées de civils en raison de la présence, selon lui, de combattants du Hezbollah. "Il n'y a aucun moyen d'éliminer cette menace sans causer des dommages importants aux infrastructures libanaises et aux habitations", a-t-il ajouté.
"Si on compare cette situation à ce que nous avons connu dans le passé, il s'agit sans aucun doute de la menace la plus grave qui ait jamais pesé sur notre pays", a précisé M. Golan.
Ces déclarations du général Golan interviennent un mois après celles du secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, menaçant une fois de plus de bombarder les installations nucléaires et névralgiques israéliennes en cas de nouvelle guerre avec l'Etat hébreu.
En 2006, Israël et le Hezbollah ont mené une guerre au Liban qui a causé la mort de près de 1.200 Libanais, principalement des civils, et d'environ 160 Israéliens, militaires pour la plupart. Des experts estiment toutefois que le déploiement par le Hezbollah de milliers de combattants en Syrie a limité sa capacité à mener une attaque contre Israël.

OLJ et agences 21/04/2016